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C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?

C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?

C’est quoi un haut lieu vibratoire?

Et ça sert à quoi?

IL EST DES LIEUX OÙ SOUFFLE L’ESPRIT

 

Il est des lieux qui tirent l’âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystère, élus de toute éternité pour être le siège de l’émotion religieuse. 

L’étroite prairie de Lourdes, entre un rocher et son gave rapide ; la plage mélancolique d’où les Saintes-Maries nous orientent vers la Sainte-Baume ; l’abrupt rocher de la Sainte-Victoire tout baigné d’horreur dantesque, quand on l’aborde par le vallon aux terres sanglantes ; l’héroïque Vézelay, en Bourgogne ; le Puy-de-Dôme ; les grottes des Eyzies, où l’on révère les premières traces de l’humanité ; la lande de Carnac, qui parmi les bruyères et les ajoncs dresse ses pierres inexpliquées ; la forêt de Brocéliande, pleine de rumeur et de feux follets, où Merlin par les jours d’orage gémit encore dans sa fontaine ; Alise-Sainte-Reine et le mont Auxois, promontoire sous une pluie presque constante, autel où les Gaulois moururent aux pieds de leurs dieux ; le mont Saint-Michel, qui surgit comme un miracle des sables mouvants ; la noire forêt des Ardennes, tout inquiétude et mystère, d’où le génie tira, du milieu des bêtes et des fées, ses fictions les plus aériennes ; Domremy enfin, qui porte encore sur sa colline son Bois Chenu, ses trois fontaines, sa chapelle de Bermont, et près de l’église la maison de Jeanne. Ce sont les temples du plein air. Ici nous éprouvons, soudain, le besoin de briser de chétives entraves pour nous épanouir à plus de lumière. Une émotion nous soulève ; notre énergie se déploie toute, et sur deux ailes de prière et de poésie s’élance à de grandes affirmations…

 

En se rendant sur les hauts lieux d’énergie pour s’y promener, méditer, prier ou se recharger, on peut s’élever spirituellement vers les plans et les mondes vibratoires supérieurs, où règnent des forces subtiles pleines de lumière et très stimulantes, d’une haute qualité énergétique.

 

Dans ces endroits magiques, il est même possible d’atteindre des univers parallèles, les mêmes que ceux qu’on pénètre dans les rêves, une passerelle entre le monde extérieur visible et le monde sensible invisible.

 

Le but de ces visites des lieux sacrés est avant tout d’aller se charger en énergie positive – en se mettant en harmonie avec l’environnement et en s’ouvrant à lui – ou tout simplement de ressentir un bien-être.

 

Nous ne sommes tous que des pèlerins sur la Terre. Nous cherchons durant toute notre vie à atteindre un horizon qui nous interroge, une lumière qui nous paraît très lointaine. Mais parfois, rongés par le doute et n’ayant aucune réponse, nous pensons que notre existence est simplement due au hasard tout comme celle du Soleil, de la Lune, des étoiles et de toute la nature vivante ou organique.

 

Pourtant, il n’en est rien. Si nous sommes nés là, que nous habitons tel lieu et que nous fréquentons tels gens, ce n’est certainement pas par hasard. L’homme, cet éternel pèlerin, va souvent faire sa quête très loin du lieu où il est né, où il habite, sans connaître et vivre pleinement son pays, sa ville ou sa région. La France constitue, depuis les temps les plus reculés, un ensemble spécifique hermétique et sacré, témoignant de son passé traditionnel.

 

En visitant et en analysant les hauts lieux d’énergie, appelés également hauts lieux cosmo-telluriques ou hauts lieux vibratoires, j’ai retrouvé les anciens lieux de culte mégalithiques, druidiques et celtiques. J’ai pu me rendre compte à quel point les prêtres de ces cultes connaissaient et ressentaient parfaitement ces lieux, savaient placer judicieusement les mégalithes, dolmens, menhirs, cromlechs et cairns. Ils officiaient à des moments précis de l’année où la vibration de la Terre était particulièrement forte, comme aux équinoxes et aux solstices.

 

En parcourant les hauts lieux cosmo-telluriques, nous avons croisé des pèlerins qui se rendaient à pied à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne. Compostelle signifie le champ des étoiles. En fait, sans s’en rendre compte, ces pèlerins suivent instinctivement des chemins telluriques jalonnés de hauts lieux d’énergie cosmo-telluriques qui, comme des phares, les guident vers le chemin des étoiles, vers Dieu, la Lumière, l’Ordre Universel qui est à la fois l’immense ordinateur universel détenant toutes les informations des mondes, l’information originelle et l’énergie universelle.

 

La particularité de ces lieux mystérieux, où règnent de très fortes vibrations venant à la fois du cosmos et des entrailles de la Terre, est que leurs vibrations peuvent être mesurées et comparées par la radiesthésie.

 

 

 

C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?
C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?
C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?

Le secret des pierres levées. Implantation, utilité et polarité

Les hommes et les religions passent, le secret de l’implantation et du rayonnement des mégalithes demeure. Nos ancêtres, les hommes de la civilisation mégalithique, et, plus tard, les Celtes étaient convaincus que la Terre était notre mère.

 

Nous sommes poussière et retournerons à la poussière. Ils étaient convaincus que la Terre était un organisme vivant. Les rochers étaient l’ossature de la Terre. La végétation permettait à la Terre de respirer, les cours d’eau souterrains étaient les artères qui véhiculaient le sang de la Terre et les courants et rayons telluriques qui la parcouraient formaient le système nerveux de la Terre. La Terre étant une femme qui avait comme époux le Cosmos et une bouche qui parle, les failles géologiques.

 

Dans cette croyance, la Terre et le Cosmos communiquent par le langage des vibrations par l’intermédiaire des failles géologiques. Le Cosmos insémine la Terre par des projections de particules énergétiques sans masse, les photons, et des particules cosmiques, le fer et l’or étroitement liés. Ces rapports se font à certaines heures et quand la Terre appelle. Nos ancêtres, qui étaient reliés à leur mère, la Terre, percevaient religieusement (religati en latin signifie religieux) ces pulsations d’amour, de tendresse, mais aussi de fureur. Ils pensaient que les éruptions volcaniques étaient les menstruations ou règles de la Terre.

 

L’acupuncture de la Terre, science sacrée

L’implantation des mégalithes était faite en des points très précis, sur des croisements de cours d’eau souterrains et de failles, et servaient, comme des aiguilles d’acupuncture sur le corps humain, à équilibrer les courants telluriques de la terre. Taillés sur un courant tellurique dans la même carrière, et implantés à nouveau sur des croisements telluriques à des centaines de mètres ou à des kilomètres de distance, les menhirs servaient d’émetteurs et peuvent être comparés à nos relais hertziens actuels. Il est fort probable que les prêtres des cultes mégalithiques arrivaient à communiquer à distance par la pensée en se plaçant devant un menhir ou en tapant sur les mégalithes avec une pierre dans un langage codé. Le fait de constater que tous les anciens mégalithes étaient placés sur des croisements de failles et de cours d’eau souterrains prouve que les hommes qui présidèrent à l’édification des monuments mégalithiques étaient des sourciers.

 

Ceux-ci étaient des gens doués qui exerçaient dans la société primitive des rôles prépondérants en indiquant la présence de l’eau, des cavernes et des gisements miniers. Ils avaient certainement une fonction de prêtre ou de chef et devaient être très respectés et écoutés.

 

Avec l’art du sourcier, la géobiologie et la géomancie, nous pouvons retrouver une infime partie de la connaissance des hommes des mégalithes et de leur savoir. Nous pouvons mieux comprendre comment ils vivaient, priaient, dansaient et chantaient auprès de ces pierres levées et comment ils savaient les placer pour les faire vibrer et entrer en résonance avec les forces cosmo telluriques.

 

Après avoir analysé, au niveau de la radiesthésie, d’anciens lieux de culte mégalithiques, anciens lieux de culte et temples païens, chênes bénits, calvaires, chapelles, ermitages, églises, temples, synagogues, abbayes, monastères et cathédrales, j’ai pu constater que tous ces monuments ont été implantés d’une manière très précise. En plaçant les monuments mégalithiques sur les croisements des courants telluriques, les Anciens pratiquaient une acupuncture de la Terre et une harmonisation cosmo-tellurique de l’environnement.

 

Le paradoxe de l’Eglise

Bien que condamné par l’Église, l’art du sourcier a été utilisé pour l’implantation à l’endroit faste et adéquat de chapelles, temples, églises, abbayes, couvents et cathédrales. En effet, les allées couvertes, comme les églises romanes, sont orientées Ouest-Est comme le cours d’eau souterrain qui les traverse. Un deuxième cours d’eau souterrain croise le premier au niveau de la chambre funéraire pour l’allée couverte et au niveau du chœur pour les églises romanes. La plupart du temps, la chambre funéraire et le chœur sont placés également à la verticale d’une ou deux failles géologiques.

 

Quand il n’existait pas de failles, les bâtisseurs ajoutaient une crypte sous le chœur pour amplifier les forces cosmotelluriques à cet endroit. L’entrée d’une allée couverte comme d’une église romane est souvent orientée à l’Est, la direction du soleil levant.

 

L’onde d’Isis :

Quand l’église romane est orientée à 77° par rapport au Nord (azimut 77) au lieu d’être orientée à l’Est, et qu’elle est traversée par un cours d’eau souterrain principal orienté lui aussi vers l’azimut 77°, on dit qu’elle est traversée par l’onde d’Isis. Au XIII e siècle, l’onde d’Isis était reconnue comme étant très bénéfique pour la santé. Les lieux sacrés de la Tradition ont toujours été placés sur des lieux fastes où régnait une très bonne vibration par des personnes initiées, spécialistes de l’architecture sacrée et maîtrisant parfaitement l’art du sourcier.

 

En Pratique : Les pierres levées et la recharge en énergie :

Pour se recharger en énergie auprès d’un menhir, il faut être debout et se placer le dos appuyé contre la pierre, le dessus de la main gauche touchant le bas du dos et la paume de la main gauche plaquée contre le menhir : la paume de la main droite doit être placée sur le plexus solaire juste en dessous des côtes. On pratique de la même façon pour se recharger en se plaçant contre un arbre. Pour se recharger auprès d’un dolmen, il faut, quand c’est possible, s’allonger dessus. En restant auprès d’un mégalithe, on peut en ressentir les bienfaits.

 

Pour puiser l’énergie tellurique, les peuples des mégalithes, les Celtes et les Bretons qui habitaient jadis le Massif armoricain, se rendaient à jeun, au lever du jour, auprès d’une pierre levée qu’ils avaient choisie au préalable. Ils s’adressaient ensuite à la pierre en se plaçant au nord de celle-ci, les yeux fermés pendant une vingtaine de minutes, pour calmer les douleurs et se recharger en énergie.

 

Quelques hauts-lieux en Bretagne et à proximité :

Dans la région de Carnac (Morbihan), célèbre pour ses alignements du Menec, Kermario et Kerlescan, les habitants avaient l’habitude de se rendre le soir auprès de leur menhir, c’est-à-dire celui qu’ils avaient choisi, d’aller lui parler, de lui confier leurs soucis et d’y puiser les bonnes énergies telluriques en s’y adossant un moment.

 

Certaines pierres levées servaient jadis au culte de la fécondité. Les épouses stériles venaient se frotter le ventre au menhir de Kerloas près de Plouarzel (Finistère) et à celui de Moëlan-sur-Mer (Finistère), dans l’espoir de pouvoir être enceintes, tandis que les jeunes filles dansaient autour, les jupes levées en invoquant les esprits de la fécondité. Le jour du pardon, les jeunes femmes dansaient autour du lech de Saint-Enéour (Finistère) taillé en forme phallique alors qu’à Crozon (Finistère) elles allaient s’asseoir sur un menhir renversé pour être fécondes. À Saint-Renan (Finistère), le rocher dénommé la « jument de pierre » (gazek ven) guérissait de la stérilité les femmes qui venaient s’y frotter le ventre ou se coucher dessus trois nuits de suite. À Saint-Aubin-du-Cormier (Ille et Vilaine), les jeunes femmes allaient se frotter contre les pierres de l’allée couverte de la Roche-Marie. À Carnac (Morbihan), le menhir géant de Kerdref était réputé pour guérir les femmes atteintes de stérilité. Le dolmen de Creuz Moguen à Carnac était surmonté d’une croix pour empêcher les jeunes femmes qui désiraient être mères de venir s’y asseoir à la pleine lune, les jupes relevées. À Saint-Cado-en-Ploërmel (Morbihan), les femmes stériles allaient se frotter contre le menhir. Pour guérir des rhumatismes, les malades venaient se frotter contre la Pierre-de-Saint-Adrien à Baud (Morbihan). À Plougasnou (Finistère), on venait se frotter contre les pierres du cromlech pour guérir les rhumatismes et les maux de reins.

 

Le dolmen de la « Pierre-de-Berthe », à Besné (Loire Atlantique), était réputé pour guérir les douleurs. Le menhir de Saint-Philibert-en-Moëlan (Finistère) guérissait les coliques et celui de Saint-Genis à Cast (Finistère), près de Châteaulin, était censé soulager les maux d’entrailles par frictions nocturnes du ventre et du dos. Au Men ar tol Cornouailles (Finistère), on faisait passer les enfants scrofuleux par le rocher troué pour les guérir de leur maladie.

 

À Coëtsall, dans le pays de Vannes (Morbihan), on allait se coucher dans les pierres à cupules du rocher pour y capter les vibrations bienfaisantes. À la Roche-de-Saint-Eden à Plouescat (Finistère), les jeunes gens se rendaient autour de la pierre à cupule appelée Feun ten ar vir (la fontaine qui garde).

 

Ils jetaient des épingles dans l’une des 25 cupules remplies d’eau. Si l’épingle « piquait » la surface de l’eau, on était sûr de se marier dans l’année.

 

Il existe des hauts lieux vibratoires dans toutes les régions de France

 

 

C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?
C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?

Les ondes de forme

Dans l’univers, tout vibre et émet des rayonnements. Certains de ces rayonnements ont un champ oscillatoire tellement infime qu’ils ne peuvent être mesurés par les instruments de physique classiques.

 

Parmi ces rayonnements, on peut classer les ondes que produisent les formes.

 

Tous les êtres vivants, les choses, les rayonnements, les objets qui nous entourent et que nous trouvons dans notre environnement immédiat émettent des ondes que produisent les formes difficilement décelables parce qu’elles sont, en quelque sorte, des phénomènes d’accompagnement des autres manifestations énergétiques. Il existe effectivement des arrangements de forme et de couleur dont les interférences vibratoires opèrent autour de nous des modifications du champ vital essentiel à notre santé, à notre réalisation et à notre épanouissement. Les ondes que produisent les formes sont des vibrations qui ne sont pas de nature électrique ni électromagnétiques mais qui sont très pénétrantes, de très faible énergie, formant autour de nous une trame invisible nommée le « champ vital ». On les appelle couramment « ondes de forme » ou « EIFS » (émergence et influence des formes).

 

Mesure des plans et mondes vibratoires de notre environnement

La Terre dont nous faisons partie peut être comparée à un organisme vivant qui est entouré de mondes vibratoires subtils invisibles comme l’est le corps humain. Nous ne vivons pas uniquement dans un univers matériel, mais dans un univers d’énergie dynamique.

 

La matière dure n’est pour l’essentiel que de l’espace vide traversé par un courant d’énergie comme l’a démontré Einstein.

 

Il existe différents mondes subtils dans l’univers. Le monde le plus dense est le monde physique matériel et visible. Il est comme le corps de l’homme traversé par des mondes subtils invisibles qui nous entourent et dans lequel nous évoluons.

 

Les géobiologues classent les mondes subtils en trois plans vibratoires : le monde physique, le monde éthérique, le monde astral, le monde causal, spirituel pur et divin.

 

Le monde physique comprend la partie dense de la matière ; le monde éthérique, très proche du monde physique, comprend la matière éthérique ; le monde astral est celui où s’opère la relation de l’être vivant avec le cosmos.

 

Il existe des lieux privilégiés où l’homme peut accéder à ces mondes subtils situés sur les plans II et III. Ces lieux, qui ont toujours une vibration exceptionnelle bien supérieure à celle que nous connaissons dans notre vie quotidienne, sont appelés hauts lieux vibratoires ou hauts lieux d’énergie. Ils sont situés sur des courants telluriques intenses, émetteurs de fortes vibrations bénéfiques.

 

Vous les trouverez dans les monastères du Tibet, les pyramides du Mexique et d’Égypte, sur les anciens lieux de culte mégalithiques, les anciens lieux de cultes païens, dans les temples, chapelles, cryptes, anciennes commanderies templières, monastères et cathédrales. Vous les trouverez également en pleine nature auprès d’un chêne plusieurs fois centenaire, d’un rocher remarquable ou au sommet d’une montagne. Ces endroits sont des portes induites vers les mondes vibratoires parallèles subtils situés dans une autre dimension que celle où nous vivons. Ces mondes subtils peuvent être comparés au monde de nos rêves. Ils existent, mais nous ne pouvons les atteindre que par notre esprit.

 

En pratique : Comment distinguer un lieu de vie normal d’un haut lieu d’énergie ? :

La nature est tellement parfaite que partout près de chez vous existent des lieux privilégiés diffuseurs d’énergies subtiles bénéfiques qui attendent votre visite pour vous recharger. Il existe sûrement un parc avec de beaux arbres dans votre ville. Savez-vous qu’on peut se recharger en énergie en appuyant les épaules contre un arbre, en plaçant la paume de la main droite au plexus solaire et le dos de la main gauche sous les reins, la paume touchant l’arbre ?

 

En vous promenant dans une forêt, essayez de repérer un arbre placé à coté d’un petit rocher et placez vous sur le rocher en vous tenant à l’arbre. Comme l’arbre capte les forces cosmiques et le rocher les forces telluriques, votre corps servira d’antenne et établira un lien entre ces deux forces. Si, près de chez vous, existe une colline ou un vignoble avec une croix de mission et que vous apercevez de nombreux promeneurs, vous pouvez être certain que cet endroit est un petit haut lieu d’énergie.

 

La toponymie des lieux détermine souvent leur qualité vibratoire. Les lieux dénommés la Serpentine, la Wivre, la Woivre, la Vouivre, le Gibet, la Fosse du Diable, le Trou de Satan, la Mare au Diable, la Malvoisine, la Fosse aux Lépreux, les Chardons sont souvent des lieux à basse vibration.

 

Si, en revanche, l’endroit est nommé Beau Site, Beauregard, Belle Vue, Plein Soleil, La Baume, Beau Séjour, il sera certainement bénéfique.

 

Les hauts lieux vibratoires permettent à l’homme, cristallisé dans la matière en élevant sa propre conscience, d’atteindre en esprit les plans vibratoires supérieurs et d’être transfiguré en « homme lumière » et d’accéder ainsi à un monde et des univers parallèles où tout est vibration.

 

Lao-Tseu ou Laozi, philosophe chinois (VIe-Ve siècle avant J.-C.) contemporain de Confucius qui est à l’origine du taoïsme, disait qu’il fallait tendre de toutes ses forces à retrouver l’Unité primordiale de la matière et de l’esprit.

 

Comment capter les ondes subtiles bénéfiques sur les hauts lieux d’énergie ? :

Jadis, les hauts lieux telluriques avaient des pouvoirs de guérison et beaucoup d’anciens temples païens étaient des lieux de guérison. Dans l’Antiquité, les lieux d’où émanaient des forces telluriques exceptionnelles étaient utilisés par les prêtres pour guérir à la fois le corps et l’âme.

 

En faisant des cérémonies et en dansant autour des menhirs, nos Anciens se servaient des forces telluriques pour se recharger en énergie, guérir leur corps physique et pour dégager l’âme des ondes subtiles, sombres et pourries. Le bon fluide pouvait stimuler certaines glandes et la production des hormones.

 

Ceux qui n’étaient pas capables d’assimiler et de digérer ces forces telluriques faisaient des crises d’hystérie. C’est pourquoi les participants à ces rituels devaient subir une préparation. Une trop forte dose d’énergie pouvait être nocive pour leur organisme et leur psychisme et affecter leur système osseux. Les forces telluriques ont tissé leurs routes à travers le paysage et coïncident souvent avec les chemins de migration des peuples nomades et les chemins de pèlerinages de la chrétienté. Les églises, chapelles, ermitages, couvents et monastères se trouvent situés, pour la plupart, sur d’anciens haut lieux druidiques ou sanctuaires païens jalonnés par des mégalithes, aux même endroits où se trouvaient jadis les sources et pierres sacrées ayant servi aux guérisons.

 

Dans l’ancienne Gaule, on se rendait en ces lieux à des dates bien précises, comme aux solstices, aux équinoxes, à la pleine lune, lors des principales fêtes celtiques : le 1er février (Imbolc), le 1er mai (Beltaine), le 1er août (Lugnasad) et le 1er novembre (Samain) qui avaient toujours lieu 40 jours après les solstices et les équinoxes.

 

Il n’existe pas de règle absolue pour emmagasiner et entrer en résonance avec les bonnes vibrations d’un haut lieu. La bonne méthode consiste à se rendre le matin pour s’y promener, se relaxer, prier ou méditer en emmenant juste quelques fruits et de l’eau pour ne pas s’alourdir l’estomac. Une visite sur un haut lieu doit être un pèlerinage. Pour bien ressentir et capter les effets bénéfiques des ondes subtiles émises par un haut lieu, il faut se sentir en harmonie avec l’endroit, fermer les yeux et se laisser envahir par les forces telluromagnétiques qui s’y dégagent. Un haut lieu permet à l’homme d’être un peu moins tiré vers la matière et de s’élever davantage vers les plans et mondes vibratoires supérieurs pour atteindre, en pensée, les domaines subtils où tout est vibrations et où règne l’Esprit. Il se transfigure ainsi lentement de l’état « d’homme matière » à l’état « d’homme vibrations ». De par leur architecture, les lieux sacrés, comme les églises romanes ou les cathédrales, ont été conçus par les bâtisseurs pour que l’homme puisse capter les forces cosmotelluriques et accéder au monde de l’Esprit. Il nous est arrivé d’entrer dans des lieux sacrés où régnait une telle vibration que nous avions comme une sensation de picotement au bout des doigts

 

Les arbres remarquables et vénérables 

 

Les hommes entretiennent un lien particulier avec les arbres. On peut l’éprouver au cours d’une promenade en forêt, dont on revient avec une immense sensation de bien-être. Sans l’avoir particulièrement cherché, on se sent détendu. Ces effets bénéfiques font désormais l’objet d’études scientifiques, notamment celles du professeur Qing Li au Japon, qui a rendu populaire les bains de forêt (shinrin yoku en japonais). « Quand on sait que certains arbres comme les pins, sapins, les camphriers ou les eucalyptus diffusent des terpènes odorants, utiles pour nos fonctions respiratoires, on comprend qu’il fait bon y passer du temps, explique Florence ­Karras, sylvothérapeute et fondatrice de la société Canopsia. D’autres molécules, les phytoncides, communes à tous les arbres vont renforcer notre système immunitaire. »

Mais les arbres nous invitent aussi à une connexion plus personnelle. Certains se sentent rassurés sous l’épaisse frondaison d’un tilleul, tandis que d’autres reprennent des forces en s’adossant à un chêne, ou d’autres encore sont attirés par le fût droit et régulier des hêtres.

« On a coutume de résumer la sylvothérapie au fait de prendre un arbre dans ses bras. C’est ­caricatural et restrictif, car c’est bien plus que cela. Durant une séance de deux heures trente, on met en éveil tous ses sens et on les active », explique Florence Karras. La jeune femme ­propose toujours de commencer par un exercice de concentration méditatif. Puis, elle invite à stimuler son toucher, en explorant les écorces des arbres, la peau des feuilles ; à goûter le ­plaisir de marcher pieds nus sur la mousse afin de se reconnecter à la terre. « Et, pour faire ­goûter la forêt, je fais déguster une tisane de feuilles de chêne, par exemple », ajoute Florence Karras.

Toutefois à chaque sylvothérapeute sa façon de nous amener à prendre conscience du pouvoir des arbres, ces médiateurs entre le ciel et la terre. Anne-Laure Weiler, docteure en biologie, ethnobotaniste et Bruno Weiler, ­ingénieur agronome de l’association ­Prométerre développent une approche ­énergétique qu’ils relient aux lois de la nature et à ses messages de sagesse. Vincent Karche, ancien forestier et ténor, a créé RandOlyric, un voyage sensoriel avec les arbres par le chant. Nous pouvons ainsi développer, y compris seuls, notre sensibilité à la présence de ces géants. Au-delà des ­bienfaits sur notre santé, ce lien permet de mieux appréhender le vivant. Une réconciliation qui va au-delà de soi. À n’en pas douter !

 

Les sources guérisseuses et à dévotion :

A proximité d’une chapelle isolée, enfouie dans les bois, en contrebas du village… Quels que soient leurs emplacements, les fontaines miraculeuses constituent un patrimoine rural traditionnel toujours très présent en Aquitaine. Les fontaines, « houn » ou « font » en occitan, y sont encore couramment entretenues, certaines sont inscrites à l’Inventaire des monuments historiques, et une part d’entre elles voient les rituels thérapeutiques qui leur sont associés perdurer.

 

La plupart du temps sacrées et dévouées à des saints, mais pas systématiquement, les sources dites miraculeuses auraient des pouvoirs de guérison.

 

Ces croyances, que d’aucuns pourraient qualifier de superstitieuses ou de folkloriques, ne relèvent pourtant pas davantage de la mystique que la louange des vertus curatives de l’eau dans le thermalisme ou la thalassothérapie. Le pouvoir des « eaux bienfaisantes » est ainsi présent depuis des siècles dans la foi populaire : tout d’abord païen, le culte naturaliste de l’eau sera grandement christianisé en attribuant ses bienfaits à des saints. Liée à la terre nourricière, à l’origine de toute vie, l’eau permettrait de protéger, de purifier, de prévenir et combattre les maladies.

 

Les lieux mariaux, les sanctuaires, et lieux de pèlerinage :

un lieu où, pour des raisons historiques ou spirituelles, la présence et force spirituelle de la Vierge Marie est pressentie de manière plus vive.

Il existe de nombreux exemples dans la tradition ou les femmes venaient se frotter le ventre contre un menhir à un endroit précis, afin d’espérer tomber enceinte, fécondité, terre mère…

 

Lieux naturels exceptionnels :

Les failles, canyons, cascades d’eau, bord de mer, sommets de montagne.

Pour ces 3 derniers ce sont des loeux ou de façon naturel se produit un phénomène de ionisation de l’atmosphère, forte production d’ions d’ions négatifs, indispensables au vivant, car très positif, il y a une forte dynamisation de l’ambiance sur ces lieux naturels.

 

Voilà vous en savez un peu plus sur les hauts lieux vibratoires et sacrés, il ne vous reste plus qu’à expérimenter, et si vous le souhaitez nous organisons tout l’été des sorties sur des hauts lieux vibratoires et sacrés

 

Notre Association « Ondes et Habitat » organise tous les ans de Juin à Septembre des sorties en groupe sur des hauts lieux vibratoires, toutes catégories, principalement dans le Sud Ouest de La France, mais aussi en Alsace, Vosges et en Aveyron, afin de vous faire découvrir ces lieux d’énergie et de vibrations, des lieux qui soignent le corps et l’esprit, sorties ouvertes à toutes et tous, initiés ou non initiés, calendrier et informations sur : www.ondesethabitat.fr

 

Article compilé par Dominique Emery juin 2021

Formateur et organisateur 

Formations en Thérapies alternatives, sciences de l’univers, développement personnel, geobiologie, Radiesthésie.

Blog : www.ondesethabitat.fr

Mail : ondesethabitat@gmail.com

Association Ondes et Habitat 

C’est quoi un haut lieu vibratoire? Et ça sert à quoi?
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