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Geobiologie : La terre va-t-elle perdre son nord? Ou l’inconstance des reseaux telluriques, hartmann, et autres

Geobiologie : La terre va-t-elle perdre son nord? Ou l’inconstance des reseaux telluriques, hartmann, et autres
Geobiologie : La terre va-t-elle perdre son nord?
est ce que les réseaux telluriques, bougent? (Hartmann, etc)
 
Préambule
Il est possible que certains d’entre vous n’ai jamais entendu parler du phénomène d’inversion des pôles ou même n’ai aucune idée de ce qu’est un pôle magnétique. Dans ce cas je vous conseille vivement d'approfondir vos connaissances de ce phénomène car comme on le dit souvent, pour survivre à une catastrophe, il est important d'en connaître sa cause...
 
Actualité :
En 2005, deux scientifiques - le géologue français Jean-Jacques Orgeval et le géophysicien canadien Larry Newitt - mesurent que le pôle Nord s'est déplacé de près de 120 kilomètres en un an, soit une moyenne de 300 mètres par jour. Pour vérifier ces résultats spectaculaires, ils sont retournés au pôle magnétique en avril 2007, en pleine Année polaire internationale. Leurs soupçons se sont vus confirmés et ces conclusions sont inquiétantes. Le pôle magnétique bouge si vite qu'il sera bientôt à la limite du rayon d'action du Twin-Otter, le seul avion capable de se poser sur la glace. L'imminence d'un prochain retournement des pôles magnétiques, comme la Terre en a connu en moyenne tous les 250 000 ans, fait partie des hypothèses envisagées.
 
Explications du phénomène :
 
L'inversion du champ magnétique terrestre est une perturbation du champ magnétique terrestre dont la conséquence est son inversion.
Un effet dynamo dans le noyau de la Terre génère le champ magnétique terrestre qui nous protège des vents solaires.
Il arrive qu'une perturbation se produise dans le noyau, le champ magnétique s’affole alors pendant une courte période (de 1 000 à 10 000 ans) pendant laquelle les pôles magnétiques se déplacent rapidement sur toute la surface du globe.
À la fin de cette période de transition, soit les pôles magnétiques reprennent leurs positions initiales (excursion), soit ils permutent (inversion).
Au cours de cette transition, l'intensité du champ magnétique est très faible et la surface de la planète peut être exposée à des radiations. De nombreuses technologies utilisant le champ magnétique pourraient aussi être affectées.
 
Le champ magnétique terrestre :
 
La terre peut être considérée comme un gigantesque aimant. C’est pour cela d’ailleurs que les boussoles pointent vers le nord...
Pour faire simple, ce champ magnétique est généré par des mouvements du noyau métallique liquide de la terre.
Ce champ magnétique est beaucoup plus important qu’il n’y parait et joue un rôle essentiel pour l’humanité. Pour expliquer cela, il faut savoir que le soleil expulse continuellement (avec des intensités et des fréquences variables) des particules. C’est ce que l’on appelle le vent solaire. Le champ magnétique terrestre va agir en tant que bouclier en déviant ces particules. Si ces particules n’étaient pas déviée, cela aurais de nombreuses conséquences néfaste. Du point de vue matériel, elles perturberaient la transmission de signaux électromagnétique (radio, télévision). Mais c’est d’un point de vue biologique que les problèmes sont les plus important. En effet ces rayons ionisant favorisent très fortement le risque de cancer ou peuvent entrainer la mort dans le cas d’émission beaucoup plus important lors d’éruption solaire
 
Le mécanisme d'inversion :
 
Dans les simulations, on observe que les lignes de champ magnétique peuvent parfois se désorganiser et s'emmêler à cause des mouvements chaotiques du métal liquide dans le noyau terrestre.
Par exemple, Gary Glatzmaier et son collaborateur Paul Roberts, de l'UCLA ont créé une simulation qui reproduit les principales caractéristiques du champ magnétique pendant une période de plus de 40 000 ans au cours de laquelle une inversion a pu être observée. Des inversions irrégulières ont également été observées en laboratoire lors d’expérimentations sur le métal liquide (VKS)7.
Dans ces simulations, le champ magnétique s'inverse spontanément à la suite d'une instabilité dans le noyau.
Ce scénario est soutenu par les observations du champ magnétique solaire, qui subit des inversions spontanées tous les 9-12 ans environ. Cependant, on observe que l'intensité magnétique solaire augmente considérablement avant une inversion, tandis que sur Terre les inversions semblent se produire pendant les périodes de faible intensité du champ.
Pour résumer, l'inversion des pôles magnétique est un phénomène qui s'est produit des centaines de fois en 160 millions d'années. Le pôle nord deviens le pôle sud ce qui se traduit concrètement par une inversion de l'aiguille de votre boussole.
 
Fréquence des inversions :
 
La fréquence des inversions du champ magnétique terrestre a varié considérablement au fil du temps.
Il y a 72 millions années (Ma), le champ s'est inversé cinq fois en un million d'années.
Pendant quatre millions d'années, il y a 54 Ma, dix inversions se sont produites.
Il y a environ 42 Ma, 17 inversions ont eu lieu en l'espace de trois millions d'années.
En trois millions d'années, il y a 24 Ma, 13 inversions sont survenues.
Pas moins de 51 inversions sont survenues dans une période de 12 millions d'années, il y a 15 millions d'années.
Données recueillies sur des bases de carottages géologiques.
 
Alarmant, des extinctions a prévoir :
 
Les scientifiques ont émis l’hypothèse que, si l'intensité du champ magnétique diminue fortement, les particules de haute énergie piégées dans la ceinture de Van Allen pourrait être libérées et bombarder la Terre.
Une autre hypothèse scientifique suppose que le champ terrestre disparaîtrait entièrement lors des inversions. Ils soutiennent que l'atmosphère de Mars pourrait avoir été érodée par le vent solaire, car elle n'avait pas de champ magnétique pour la protéger.
Cependant, les mesures de la paléointensité des 800 000 dernières années révèlent que le champ magnétique ne disparaît pas complètement. La magnétopause reste toujours à une distance estimée à environ trois rayons terrestres lors de l'inversion.
Si le champ magnétique s'affaiblit fortement ou disparait, l'impact du vent solaire peut induire un champ magnétique suffisant dans l'ionosphère pour protéger la surface des particules énergétiques, mais cette collision engendrerait une radiation secondaire tout de même...
Les tests de corrélation entre les extinctions et les inversions sont difficiles pour un certain nombre de raisons. Les gros animaux sont trop rares dans le registre fossile pour de bonnes statistiques.
Des hypothèses ont également été avancées reliant des inversions à des extinctions de masse. La plupart de ces arguments étaient fondés sur une périodicité apparente des inversions.
En 2010, deux scientifiques français de l'INSU ont remarqué que la disparition de l'Homme de Néandertal s'était produite pendant l'excursion des pôles. Les techniques récentes de datation permettent de situer cette extinction entre 41 et 34 000 ans. Ils pensent que l'affaiblissement du bouclier magnétique permet aux protons émis par le soleil de pénétrer plus en profondeur dans les couches de l'atmosphère où ils engendrent alors des réactions chimiques en cascade qui aboutissent notamment à la formation d'oxyde nitrique, substance qui détruit la couche d'ozone. Les Néandertaliens ont donc dû faire face à un accroissement de la production d'UV-B pendant une longue période avec des pics importants lors des éruptions solaires. On a pu étudier ces effets en Amérique du Sud à cause de l'Anomalie magnétique de l'Atlantique...
 
Comment peux-t-on y faire face ?
 
Une inversion des pôles est un phénomène qui prendrait une centaines d’années. Pendant cette inversion le bouclier magnétique de la terre diminuerai fortement jusqu'à s’annuler avant enfin de revenir à la normale (mais inversé). Pendant cette période nous seront soumis à de fortes radiations.
 
Si certaines espèces sont plus résistant que d’autres face a ces radiations (comme le cafard par exemple), l’espèce humaine n’aurait aucune chance face à cela.
Les initiatives individuelles n’auraient aucune chance de réussite.
Nous serions contraints à protéger nos habitations à l’aide d’un revêtement blindé bloquant ces radiations.
 
Il faudrait repenser complètement notre manière de cohabiter sur la terre et probablement que nous serions contraint de vivre collectivement dans des dômes de protections. Ces dômes devront être pensés afin de pouvoir y vivre de manière autonome. Alimentation, agriculture, ressources, communications devront être prises en compte dans la structure de ces dômes.
La vie devra donc s’organiser au sein de dômes de protection et les déplacements inter dômes devront être mis en place.
A l’extérieur de ces dômes de nombreuses espèces animales disparaitront et d’autre subiront des mutations génétiques.
 
Les inversions précédentes semblent correspondre avec certaines extinctions d’espèces et l’apparition de nouvelles. Il faut donc s’attendre à un réel changement de la biodiversité de la terre.
 
la seule constance dans l’univers et l’inconstance
 
concernant en géobiologie les réseaux d’origines telluriques? Hartmann, etc :
Je vous invite juste à rechercher le Hartmann quand le soleil est au zenith, entre midi et 14h, et le jour même de nouveau le rechercher entre minuit et deuc heures du matin, vous verrez que même le positionnement des astres dansl’environnement de la terre a un impact et une influence sur le Hartmann, vérifibale par tous, tant sur sa puissance, son inclinaison, et sa position (quelques dizaines de centimètres), donc même à court terme il fluctue et revient à une postion, à long terme il se décale encore plus, là je propose de vérifier son déplacement basé sur une sseule et même journée, tout est en mouvement perpétuel, la seule constance dans l’univers est l’inconstance
notre terre est soumise à des influences tant extérieures que intérieures, svp un peu de discernement 
 
article publié en 2014 par Dominique Emery, géobiologue, radieesthésite, tthérapeut et formateur, association Ondes et Habitat, republié en aout 2020
 
 
 
 

 

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