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« Vos croyances peuvent vous trahir! » LE MECANISME INCONSCIENT DES FAUSSES CROYANCES

« Vos croyances peuvent vous trahir! » LE MECANISME INCONSCIENT DES FAUSSES CROYANCES
« Vos croyances peuvent vous trahir! »
LE MECANISME INCONSCIENT DES FAUSSES CROYANCES
Le subconscient enregistre sans aucune discrimination toutes les informations qui lui parviennent, que vous lui imposez, vraies ou fausses...
Il existe en l'homme un pouvoir tout puissant, qui a une propension à agir en lui et à travers lui de manière positive, curative, constructive, créative. Tout devrait donc aller pour le mieux pour tous.
Ce n'est pourtant pas le cas pour la très grande majorité des hommes.
La cause de cet état de choses est le libre arbitre dont jouit chaque homme et surtout le fait que les humains se fient aveuglément aux témoignages de leurs sens physiques et à leur jugement intellectuel.
Or, aussi intelligent et instruit que nous soyons, nous ne connaissons que la surface des choses, nous ne voyons que ce qui est apparent. Nos sens ne peuvent percevoir qu'une infime partie de ce qui existe. De plus, notre psychisme ordinaire ne traite vraiment que ce qui nous intéresse personnellement, ce qui nous touche ou ce qui a une signification pour nous, quand ce n'est pas tout simplement ce que les autres qui sont rarement bien intentionnés « veulent nous faire voir, croire ou faire »
.
Il existe une confusion qui peut être dramatique au sujet du mot « croire ».
Il ne concerne pas seulement des notions dites irrationnelles, comme l'existence de Dieu, par exemple. Tout ce à quoi nous pensons habituellement, tout ce à quoi nous prêtons notre attention, à quoi nous donnons notre adhésion mentale, émotionnelle, sentimentale et ce consciemment ou inconsciemment constitue nos croyances dans la pratique.
Ainsi, parler, ou écouter les gens qui en parlent :
de guerre, de maladie, de pénurie, de malheur, etc., c'est croire à la guerre, à la maladie, à la pénurie, au malheur...
Or ce sont nos croyances qui conditionnent toutes nos actions et toutes nos affaires.
Cela est vrai pour le moindre de nos actes. Nous ne tenons debout que parce que nous croyons cela possible. Des milliers de gens sont cloués au lit par la peur de la maladie. Il ne faut pas seulement voir le fait d'essayer d'agir et de ne pas y parvenir, mais celui encore plus dérisoire de ne pas essayer.
 
Le docteur Alain Bombard a démontré en traversant l'Atlantique sur un radeau que la plupart des naufragés mouraient de peur et non de faim. Il y a quelques années, en Angleterre, un homme a été enfermé par erreur dans un wagon frigorifique. Il fut retrouvé mort quatre jours plus tard. Il avait pris la peine d’écrire sur les parois du wagon sa lente agonie et son corps présentait en outre tous les signes d'une mort due au froid. Toutefois, le système frigorifique ne fonctionnait pas et le mois de septembre au cours duquel s'est déroulé ce drame était plutôt clément. Il n'a donc pas pu mourir de froid...
 
Comment savoir si vos croyances sont correctes et bonnes pour vous, si elles correspondent vraiment à vos objectifs ? Il est parfaitement inutile d'essayer de les analyser, et ce, d'autant plus que la plupart d'entre elles sont totalement inconscientes.
Vous pouvez penser consciemment quelque chose et croire au fond de vous-même à son contraire. Dans tous les cas ce sont les croyances subconscientes qui prédominent dans votre vie.
 
La seule façon de juger de l'adéquation de vos croyances avec vos intérêts et vos v�oeux consiste à considérer votre existence.
Si vous ëtes pleinement satisfait, si vous pensez que même si vous le pouviez, vous ne feriez rien pour changer les choses, alors tout va pour le mieux. Cela ne veut pas forcément dire ni que tout est parfait ou idéal, ni que cela satisferait quelqu'un d'autre ou même que cela vous satisfera dans l'avenir, mais aujourd'hui, cela vous convient bien.
Dans le cas contraire, cela ne signifie pas que toutes vos convictions sont erronées, mais vous pouvez avoir intégré, à votre insu bien sûr, des notions fausses, trompeuses, peut-être fallacieuses, erronées ou simplement négatives.
Nous avons ainsi tous en nous des quantités de « connaissances » concernant la vie, les gens, l'histoire, etc., basées sur des apparences ou une étude approximative ou incomplète, qui peuvent de ce fait être très éloignées de la vérité, et ce, d'autant plus s'il s'agit de faits ou de notions qui ne présentent pas d'intérêt pour nous ou que la vie ne nous donne pas l'opportunité de vérifier.
 
Le subconscient enregistre sans aucune discrimination toutes les informations qui lui parviennent. C'est inévitablement le cas durant les premières années de la vie : le bébé ou l'enfant que nous sommes alors n'a aucune référence pour juger de leur bien-fondé. Mais cela se passe aussi chez l'adulte, à la faveur d'une baisse de la vigilance, de périodes durant lesquelles nous sommes plus réceptifs.
C'est le cas lorsque nous sommes malades, fatigués, mais aussi, plus pernicieusement, lorsque nous nous sentons bien avec des gens, en confiance. Nous pouvons ainsi être conditionnés, positivement ou négativement, pour la vie, par une simple phrase lue dans un roman. On voit ainsi des gens, même parmi ceux qui exercent une influence indéniable, se référer dans certaines circonstances au comportement des grands hommes du passé, mais aussi de personnages romanesques comme le comte de Monte-Cristo, mais aussi Pinocchio ou Mickey.
De plus, quantité de personnes, pour des raisons mercantiles, politiques, religieuses, etc., utilisent de manière délibérée des techniques d'influence ou de conditionnernent pour nous conduire à agir selon leurs intérêts.
 
La société tout entière, par l'intermédiaire de notre entourage, des médias et de l'entendement collectif, nous inonde à longueur de journée de fausses croyances que nous intégrons sans nous en rendre compte à cause de leur répétition constante.
L'intelligence ou la réflexion intellectuelle n' ont d' autre part aucune influence sur ce phénomène. Seul votre esprit profond, supraconscient, peut faire la part des choses et mettre de l'ordre dans votre mental comme dans toutes vos affaires.
 
Etes-vous insatisfait sur quelque point que ce soit et plus particulièrement sur ce que vous considérez comme essentiel pour vous ?
 
Vous en êtes le seul juge en ce qui concerne votre propre existence, tout comme vous ne pouvez en aucun cas juger de ce qui convient ou non pour quelqu'un d'autre, même pour ceux qui seraient enclins à vous demander votre avis.
Ce qu'il faut savoir pour pouvoir engager une action qui a pour but d'agir sur votre existence et éventuellement, mais avec les plus prudentes réserves, sur celle des autres, c'est que, en principe, tout ce que n'importe quel homme ou n'importe quelle femme a pu faire ou avoir, vous pourriez le faire ou l' acquérir vous aussi.
Cependant, il ne faut jamais oublier que seul ce qui vous convient vraiment peut être considéré comme souhaitable et bon pour vous.
 
Quoi qu'il en soit, et qui que vous soyez, vous pouvez accomplir des choses qui dans la vie ordinaire pourraient être considérées comme des prouesses ou des prodiges, si vous laissez votre esprit intérieur agir pour vous et à travers vous.
Le conscient peut prendre les décisions, mais c'est l'esprit intérieur supraconscient seul qui doit en diriger la réalisation. Il faut qu'entre eux l'accord soit total. Si le conscient, ayant démissionné, laisse les rênes au subconscient, c'est celui-ci qui fait alors la loi.
Lorsque les choses vont mal ou ne s'arrangent pas, c'est qu'il y a conflit entre vos croyances conscientes et inconscientes et, dans ce cas, c'est toujours l'inconscient qui l'emporte.
Il faut obligatoirement agir pour changer les choses.
 
(Nous reparlerons de tout celà lors de nos formations de décembre à Bordeaux er Bayonne, Autosuggestion, les pouvoirs de notre subconscient)
Article publié par Dominique Emery
Formateur Association Ondes et Habitat
« Remerciements à Lucien Liroy »
www.ondesethabitat.fr

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